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    <title>MedCast</title>
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    <language>fr-ca</language>
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    <pubDate>Sat, 17 Jan 2009 20:42:58 GMT</pubDate>
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      <itunes:name>uOttawa MedCast</itunes:name>
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    <itunes:summary>Les baladodiffusions pour les &#233;tudiants en m&#233;decine de l'universit&#233; d'Ottawa, enregistr&#233;es par M. Martin Gauthier sous la supervision de Dr Ali R. Jalali

Francophone podcasts for the medical students at the University of Ottawa, recorded by Mr. Martin Gauthier under supervision of Dr Ali R. Jalali
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    <itunes:category text="Science &amp; Medicine">
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      <title>MedCast Ophtalmologie M&#233;dicale MP3</title>
      <description>Cet enregistrement repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Il ne constitue pas un avis m&#233;dical. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Le sujet de cet &#233;pisode est les troubles de vision comme signes de maladie syst&#233;mique.

L&#8217;&#339;il est un organe complexe et comme tel, il y a plusieurs conditions m&#233;dicales qui se manifestent par un d&#233;rangement de la vision ou par un signe au niveau de l&#8217;organe comme tel. 

Il y a plus d&#8217;une fa&#231;on de classifier les atteintes de l&#8217;&#339;il. 
On peut classifier selon le niveau anatomique de l&#8217;atteinte, comme par exemple, l&#8217;atteinte des structures qui conduisent la lumi&#232;re, comme la corn&#233;e, le cristallin ou le corps vitr&#233;, l&#8217;atteinte des structures qui sont impliqu&#233;s dans l&#8217;acquisition, la transmission ou l&#8217;interpr&#233;tation du signal visuel comme la r&#233;tine, le nerf optique, les radiations optiques ou le cortex occipital, ou l&#8217;atteinte des structures accessoires comme l&#8217;orbite, l&#8217;appareil lacrymal, les paupi&#232;res, la conjonctive, la scl&#232;re, l&#8217;iris, la circulation de l&#8217;humeur aqueuse, la circulation sanguine ou les muscles et leur innervation. 

Une autre fa&#231;on d&#8217;organiser les causes de l&#8217;atteinte de l&#8217;&#339;il est selon l&#8217;&#233;tiologie : m&#233;canique, traumatique, inflammatoire, infectieuse, n&#233;oplasique, d&#233;g&#233;n&#233;ratif, cong&#233;nital, vasculaire, h&#233;morragique, toxique, m&#233;tabolique, endocrinologique, nerveuse ou disruption de l&#8217;anatomie normale.

Cet &#233;pisode portera sur les manifestations oculaires de maladies syst&#233;miques, mais ne discutera pas la pathogen&#232;se, la prise en charge ou le traitement de ces conditions. 

&#8226;	Diab&#232;te
o	La r&#233;tinopathie est une source de morbidit&#233; majeure chez les diab&#233;tiques et une des premi&#232;res causes de c&#233;cit&#233;. Le d&#233;pistage de routine est important &#233;tant donn&#233; que la r&#233;tinopathie peut &#234;tre asymptomatique jusqu&#8217;aux stades avanc&#233;s de l&#8217;atteinte oculaire. 
o	La r&#233;tinopathie diab&#233;tique peut &#234;tre divis&#233;e en 3 stades. 
&#8226;	Le premier est la r&#233;tinopathie de fond. &#192; ce stade, on peut voir des micro an&#233;vrysmes, des h&#233;morragies ponctuelles, des h&#233;morragies en flamm&#232;ches, des exsudats lipidiques (ou hard exsudates) et des infarcissements de la r&#233;tine (ou cotton wool spots.)
&#8226;	Le deuxi&#232;me stade est la r&#233;tinopathie pr&#233;prolif&#233;rative. Elle comporte les signes de la r&#233;tinopathie de fond auxquels on a ajout&#233; un d&#233;but de n&#233;ovascularisation et des veines en forme de chapelet. 
&#8226;	Le 3e stade est la r&#233;tinopathie prolif&#233;rative. La n&#233;ovascularisation atteint la r&#233;tine et le vitr&#233;, et ces nouveaux vaisseaux sont l&#8217;origine d&#8217;h&#233;morragies vitr&#233;ennes.  Ces h&#233;morragies causent une prolif&#233;ration de fibroblastes, et la contraction tissulaire qui s&#8217;ensuit provoque un d&#233;collement r&#233;tinien tractionnel. La n&#233;ovascularisation du segment post&#233;rieur peut aussi s&#8217;accompagner d&#8217;une n&#233;ovascularisation facilement visible du segment ant&#233;rieur. 
&#8226;	&#192; n&#8217;importequel moment, on peut aussi retrouver de l&#8217;&#339;d&#232;me maculaire caus&#233; par l&#8217;augmentation de la perm&#233;abilit&#233; des capillaires dans la zone maculaire. 
o	De plus, les patients diab&#233;tiques d&#233;veloppent plus rapidement des cataractes, sont plus susceptibles de d&#233;velopper le glaucome &#224; angle ouvert et l&#8217;hyperglyc&#233;mie peut aussi causer des changements r&#233;fractaires. 
o	Finalement, la neuropathie diab&#233;tique ou l&#8217;atteinte microvasculaire en p&#233;riph&#233;rie du nerf optique peut affecter la vision ou les organes accessoires &#224; la vision.  
&#8226;	La r&#233;tine est un outil pour visualiser le lit vasculaire directement, et est donc tr&#232;s utile dans le suivi de l&#8217;hypertension.  
&#8226;	L&#8217;hypertension chronique peut aussi causer une forme de r&#233;tinopathie ressemblant &#224; la r&#233;tinopathie diab&#233;tique. Les caract&#233;ristiques typiques de la r&#233;tinopathie secondaire &#224; l&#8217;hypertension chronique sont l&#8217;encochement art&#233;rioveineux, les microh&#233;moragies, des microan&#233;vrysmes et des infarcissements (coton wool spots). 
&#8226;	L&#8217;hypertension maligne peut pr&#233;senter avec un &#233;toile maculaire et de l&#8217;&#339;d&#232;me papillaire, mais ce n&#8217;est pas la seule cause d&#8217;&#339;d&#232;me papillaire. Le diff&#233;rentiel pour l&#8217;&#339;d&#232;me papillaire bilat&#233;ral inclut, entre autres : l&#8217;augmentation de la pression intracranienne (qui est une urgence m&#233;dicale), les troubles cong&#233;nitaux comme les drusen ou les fibres nerveuses intraoculaires my&#233;linis&#233;es, et parfois le diab&#232;te, l&#8217;hyperviscosit&#233;, l&#8217;hypotension et l&#8217;intoxication. 
&#8226;	AA 
o	Graves
&#8226;	Les patients atteints de l&#8217;hyperthyro&#239;die ont un retard palp&#233;bral, leur donnant l&#8217;allure de fixer le regard.
&#8226;	De plus, &#188; des patients atteints d&#8217;une hyperthyro&#239;die de Graves manifesteront une exophtalmie, caus&#233;e par une inflammation des tissus retrobulbaires, y inclus les muscles et les tissus conjonctifs. 
&#8226;	Le retard palp&#233;bral est un facteur de risque pour les ulc&#232;res corn&#233;ens.
o	SEP
&#8226;	La n&#233;vrite optique est fortement associ&#233;e avec la scl&#233;rose en plaques. Environ 40% des patients atteints de la scl&#233;rose en plaques auront cette perte de vision. La perte est habituellement unilat&#233;rale et associ&#233; avec une douleur au mouvement des yeux.  Une inflammation de la papille optique est observ&#233;e &#224; l&#8217;ophtalmoscopie chez seulement 1/3 des patients. On peut aussi retrouver chez ces patients une ophtalmopl&#233;gie internucl&#233;aire. 
o	Lupus
&#8226;	Les sympt&#244;mes universels associ&#233;s au lupus n&#8217;&#233;pargnent pas les yeux. La peau des paupi&#232;res peuvent &#234;tre atteintes de l&#8217;&#233;ryth&#232;me disco&#239;de, ces patients peuvent avoir les yeux secs (syndrome de Sjogren), et, infr&#233;quemment, ces patients peuvent aussi avoir une uv&#233;ite, une k&#233;ratite,  ou une &#233;piscl&#233;rite. L&#8217;atteinte vasculaire implique souvent la r&#233;tine, formant des exsudats ou des microinfarcissements. 
o	Vasculites 
&#8226;	Plusieurs vasculites ont une atteinte oculaire. 
&#8226;	Un des sympt&#244;mes de la vasculite de Horton, ou art&#233;rite temporale, est une perte de vision transitoire monoculaire (ou amaurose fugace). Ces patients sont &#224; 15 &#224; 20% de risque de c&#233;cit&#233; permanente suite &#224; un infarcissement du nerf optique, d&#8217;une occlusion de l&#8217;art&#232;re r&#233;tinienne ou d&#8217;une de ses branches ou d&#8217;un infarcissement de la choro&#239;de. L&#8217;atteinte isch&#233;mique des nerfs oculomoteurs ou du nerf optique &#224; tout point dans son trajet peut causer une diplopie ou des h&#233;mianopsies. 
&#8226;	Une constellation de signes et sympt&#244;mes ophtalmologiques accompagnent la granulomatose de Wegener, comme la conjonctivite, l&#8217;ulc&#233;ration corn&#233;enne, l&#8217;&#233;piscl&#233;rite, la scl&#233;rite, l&#8217;exophtalmie et autres. 
&#8226;	Tout clinicien se doit d&#8217;avoir un index de suspicion &#233;lev&#233; de la maladie de Kawasaki quand un enfant de moins de 5 ans se pr&#233;sente avec la majorit&#233; des sympt&#244;mes suivants : une fi&#232;vre de plus de 5 jours, une injection bilat&#233;rale des conjonctives, les l&#232;vres gerc&#233;es, l&#8217;&#233;ryth&#232;me et une lymphad&#233;nopathie cervicale. 
o	Arthrite
&#8226;	15 &#224; 20% des patients arthritiques auront les yeux secs suite au syndrome de Sjogren secondaire. &#192; l&#8217;examen par lampe &#224; fente, les patients auront une injection de la conjonctive et un &#233;pith&#233;lium corn&#233;en d&#233;vitalis&#233;. 
&#8226;	5% des patients atteints de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de auront une scl&#233;rite ou une &#233;piscl&#233;rite. 
&#8226;	Comme pour beaucoup d&#8217;autres atteintes auto-immunitaires, on peut aussi observer chez les patients arthritiques une k&#233;ratite ulc&#233;rative p&#233;riph&#233;rique de la corn&#233;e. 
o	MG
&#8226;	La fatigabilit&#233; musculaire de la myasth&#233;nie gravis atteint aussi les muscles extraoculaires. Il y a m&#234;me un sous-type de myasth&#233;nie gravis qui est limit&#233; aux muscles oculaires. Le signe le plus fr&#233;quent et le plus &#233;vident est une ptose qui s&#8217;empire progressivement au cours de la journ&#233;e. Les muscles extraoculaires peuvent aussi &#234;tre atteints. Cependant, la pupille est toujours &#233;pargn&#233;e dans la myasth&#233;nie. 
o	Behcet
&#8226;	La maladie de Behcet est une condition inflammatoire chronique qui se manifeste principalement par des petits ulc&#232;res sur la muqueuse orale, mais aussi par plusieurs autres manifestations y inclus une atteinte oculaire. L&#8217;uv&#233;ite bilat&#233;rale sporadique est le signe pr&#233;dominant, mais il est aussi possible d&#8217;avoir un hypopyon (qui est une accumulation de cellules inflammatoires dans le segment ant&#233;rieur, formant un niveau blanc derri&#232;re la corn&#233;e), ou presque tout autre atteinte occulaire &#8211; comme les occlusions vasculaires, une vasculite r&#233;tinienne, une n&#233;ovascularisation, des cataractes et une ulc&#233;ration conjonctivale. 
o	Crohn&#8217;s 
&#8226;	La maladie de Crohn&#8217;s, une inflammation inappropri&#233;e de l&#8217;appareil digestif, peut aussi comporter des manifestations occulaires comme l&#8217;uv&#233;ite, l&#8217;&#233;piscl&#233;rite et la scl&#233;rite.
o	Sarco&#239;dose 
&#8226;	&#188; des patients atteints de la sarco&#239;dose auront des manifestations oculaires. Ils sont &#224; risque d&#8217;uv&#233;ite, de glaucome, des thromboses veineuses r&#233;tiniennes et autres. 
&#8226;	G&#233;n&#233;tique 
o	Marfan
&#8226;	La manifestation oculaire cardinale de la maladie de Marfan est l&#8217;ectopie lenticulaire. Le cristallin est habituellement d&#233;log&#233; vers le haut. Les personnes atteintes du syndrome de Marfan sont aussi plus fr&#233;quemment myopes et subissent plus fr&#233;quemment des d&#233;collements r&#233;tiniens.
&#8226;	Insuffisance r&#233;nale
o	Les manifestations ophtalmologiques sont tr&#232;s utiles dans la maladie r&#233;nale pour indiquer l&#8217;efficacit&#233; et le besoin pour le traitement. L&#8217;ur&#233;mie peut s&#8217;accompagner d&#8217;&#233;ryth&#232;me conjonctival, d&#8217;une calcification des structures et d&#8217;une c&#233;cit&#233; corticale transitoire. Les cataractes peuvent &#234;tre le premier signe d&#8217;insuffisance r&#233;nale. 
o	Le syndrome d&#8217;Alport est un syndrome g&#233;n&#233;tique regroupant d&#233;faillance r&#233;nale et surdit&#233; avant l&#8217;&#226;ge de 20 ans. Ces patients ont aussi diverses atteintes oculaires, comme une r&#233;tinopathie et un cristallin en forme de c&#244;ne.
o	L&#8217;an&#233;mie falciforme peut provoquer une prolif&#233;ration vasculaire sur la r&#233;tine et des stries angio&#239;des qui ressemblent &#224; des vergetures sur la r&#233;tine. Les stries angio&#239;des peuvent aussi &#234;tre trouv&#233;es dans la maladie de Paget, le syndrome de Marfan et le syndrome Ehlers-Danlos.
&#8226;	Atopie
o	La conjonctivite la plus fr&#233;quente dans la population g&#233;n&#233;rale est la conjonctivite allergique, qui est relativement b&#233;nigne.  
&#8226;	Syndrome du b&#233;b&#233; secou&#233;
o	Un examen ophtalmologique doit &#234;tre effectu&#233; &#224; chaque visite sur tous les b&#233;b&#233;s. Chez un b&#233;b&#233; sans ant&#233;c&#233;dents clairs qui pourraient expliquer les signes, des trouvailles d&#8217;h&#233;morragies r&#233;tiniennes, sous r&#233;tiniennes ou du vitr&#233;, ou des plis dans la r&#233;tine ou un &#339;d&#232;me papillaire, augmente fortement la suspicion d&#8217;abus. Un examen complet doit ensuite &#234;tre effectu&#233; et bien document&#233; pour poser le diagnostique du syndrome du b&#233;b&#233; secou&#233;. 
&#8226;	Infectieuse
o	VIH
&#8226;	75% des patients atteints du VIH ont des signes et sympt&#244;mes oculaires. 
&#8226;	Le VIH comme tel peut causer une r&#233;tinopathie caract&#233;ris&#233;e par des cotton wool spots, des h&#233;moragies r&#233;tiniennes.
&#8226;	L&#8217;&#233;tat immunod&#233;prim&#233; rend le patient susceptible aux infections opportunistes, comme les k&#233;ratopathies, les r&#233;tinities ou les choro&#239;dites qui peuvent &#234;tre caus&#233;es par un virus herp&#233;tique, le CMV, pneumocystis carinii, Candida albicans ou le toxoplasmose. 
&#8226;	Suite &#224; un traitement efficace aux antir&#233;troviraux, le syst&#232;me immunitaire peut combattre une r&#233;tinite aux CMV, et l&#8217;inflammation peut causer une atteinte de la vision. 
&#8226;	Le sarcome de Kaposi, un n&#233;oplasme vasculaire fortement associ&#233; &#224; l&#8217;infection au VIH, peut s&#8217;exprimer sur la conjonctive palp&#233;brale ou bulbaire.
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      <pubDate>Fri, 04 Apr 2008 17:19:45 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-16</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2008-04-04</dcterms:created>
      <link>http://medcast.podOmatic.com</link>
      <dc:creator>uOttawa MedCast</dc:creator>
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Le sujet de cet &#233;pisode est les troubles de vision comme signes de maladie syst&#233;mique.

L&#8217;&#339;il est un organe complexe et comme tel, il y a plusieurs conditions m&#233;dicales qui se manifestent par un d&#233;rangement de la vision ou par un signe au niveau de l&#8217;organe comme tel. 

Il y a plus d&#8217;une fa&#231;on de classifier les atteintes de l&#8217;&#339;il. 
On peut classifier selon le niveau anatomique de l&#8217;atteinte, comme par exemple, l&#8217;atteinte des structures qui conduisent la lumi&#232;re, comme la corn&#233;e, le cristallin ou le corps vitr&#233;, l&#8217;atteinte des structures qui sont impliqu&#233;s dans l&#8217;acquisition, la transmission ou l&#8217;interpr&#233;tation du signal visuel comme la r&#233;tine, le nerf optique, les radiations optiques ou le cortex occipital, ou l&#8217;atteinte des structures accessoires comme l&#8217;orbite, l&#8217;appareil lacrymal, les paupi&#232;res, la conjonctive, la scl&#232;re, l&#8217;iris, la circulation de l&#8217;humeur aqueuse, la circulation sanguine ou les muscles et leur innervation. 

Une autre fa&#231;on d&#8217;organiser les causes de l&#8217;atteinte de l&#8217;&#339;il est selon l&#8217;&#233;tiologie : m&#233;canique, traumatique, inflammatoire, infectieuse, n&#233;oplasique, d&#233;g&#233;n&#233;ratif, cong&#233;nital, vasculaire, h&#233;morragique, toxique, m&#233;tabolique, endocrinologique, nerveuse ou disruption de l&#8217;anatomie normale.

Cet &#233;pisode portera sur les manifestations oculaires de maladies syst&#233;miques, mais ne discutera pas la pathogen&#232;se, la prise en charge ou le traitement de ces conditions. 

&#8226;	Diab&#232;te
o	La r&#233;tinopathie est une source de morbidit&#233; majeure chez les diab&#233;tiques et une des premi&#232;res causes de c&#233;cit&#233;. Le d&#233;pistage de routine est important &#233;tant donn&#233; que la r&#233;tinopathie peut &#234;tre asymptomatique jusqu&#8217;aux stades avanc&#233;s de l&#8217;atteinte oculaire. 
o	La r&#233;tinopathie diab&#233;tique peut &#234;tre divis&#233;e en 3 stades. 
&#8226;	Le premier est la r&#233;tinopathie de fond. &#192; ce stade, on peut voir des micro an&#233;vrysmes, des h&#233;morragies ponctuelles, des h&#233;morragies en flamm&#232;ches, des exsudats lipidiques (ou hard exsudates) et des infarcissements de la r&#233;tine (ou cotton wool spots.)
&#8226;	Le deuxi&#232;me stade est la r&#233;tinopathie pr&#233;prolif&#233;rative. Elle comporte les signes de la r&#233;tinopathie de fond auxquels on a ajout&#233; un d&#233;but de n&#233;ovascularisation et des veines en forme de chapelet. 
&#8226;	Le 3e stade est la r&#233;tinopathie prolif&#233;rative. La n&#233;ovascularisation atteint la r&#233;tine et le vitr&#233;, et ces nouveaux vaisseaux sont l&#8217;origine d&#8217;h&#233;morragies vitr&#233;ennes.  Ces h&#233;morragies causent une prolif&#233;ration de fibroblastes, et la contraction tissulaire qui s&#8217;ensuit provoque un d&#233;collement r&#233;tinien tractionnel. La n&#233;ovascularisation du segment post&#233;rieur peut aussi s&#8217;accompagner d&#8217;une n&#233;ovascularisation facilement visible du segment ant&#233;rieur. 
&#8226;	&#192; n&#8217;importequel moment, on peut aussi retrouver de l&#8217;&#339;d&#232;me maculaire caus&#233; par l&#8217;augmentation de la perm&#233;abilit&#233; des capillaires dans la zone maculaire. 
o	De plus, les patients diab&#233;tiques d&#233;veloppent plus rapidement des cataractes, sont plus susceptibles de d&#233;velopper le glaucome &#224; angle ouvert et l&#8217;hyperglyc&#233;mie peut aussi causer des changements r&#233;fractaires. 
o	Finalement, la neuropathie diab&#233;tique ou l&#8217;atteinte microvasculaire en p&#233;riph&#233;rie du nerf optique peut affecter la vision ou les organes accessoires &#224; la vision.  
&#8226;	La r&#233;tine est un outil pour visualiser le lit vasculaire directement, et est donc tr&#232;s utile dans le suivi de l&#8217;hypertension.  
&#8226;	L&#8217;hypertension chronique peut aussi causer une forme de r&#233;tinopathie ressemblant &#224; la r&#233;tinopathie diab&#233;tique. Les caract&#233;ristiques typiques de la r&#233;tinopathie secondaire &#224; l&#8217;hypertension chronique sont l&#8217;encochement art&#233;rioveineux, les microh&#233;moragies, des microan&#233;vrysmes et des infarcissements (coton wool spots). 
&#8226;	L&#8217;hypertension maligne peut pr&#233;senter avec un &#233;toile maculaire et de l&#8217;&#339;d&#232;me </itunes:summary>
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    <item>
      <title>Medcast Pharmacologie Psychiatrique MP3</title>
      <description>Cet enregistrement repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Il ne constitue pas un avis m&#233;dical.

Cet &#233;pisode discute les antipsychotiques typiques et atypiques, les antid&#233;presseurs (ISRS, ISNS, iMAO, ATC, Bupropion), les stabilisateurs de l'humeur et les anxiolytiques. </description>
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      <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 02:03:37 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-16</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2008-03-04</dcterms:created>
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      <dc:creator>uOttawa MedCast</dc:creator>
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      <itunes:summary>Cet enregistrement repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Il ne constitue pas un avis m&#233;dical.

Cet &#233;pisode discute les antipsychotiques typiques et atypiques, les antid&#233;presseurs (ISRS, ISNS, iMAO, ATC, Bupropion), les stabilisateurs de l'humeur et les anxiolytiques. </itunes:summary>
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      <title>MedCast Examen PSY MP3</title>
      <description>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de
M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Il ne constitue pas un avis m&#233;dical. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur la prise d'ant&#233;c&#233;dents psychiatriques, l'examen psychiatrique, le questionnaire Folstein, et les 5 axes diagnostiques.

L'examen psychiatrique doit &#234;tre int&#233;gr&#233; &#224; l'entrevue m&#233;dicale compl&#232;te, commen&#231;ant avec l'identification du patient, l'exploration de la situation familiale et sociale du patient, une prise des ant&#233;c&#233;dents personnels et familiaux m&#233;dicaux et psychiatriques, une exploration des habitudes/m&#233;dicaments/allergies, une exploration de la raison de la consultation et un examen physique cibl&#233;. Dans l'examen psychiatrique, il est particuli&#232;rement important de d&#233;terminer la fiabilit&#233; du patient ou de la source de l'information.  Cet &#233;pisode portera sur un examen psychiatrique cibl&#233;.

L'histoire de la raison de consultation doit inclure l'&#233;valuation du d&#233;but des sympt&#244;mes, de la progression et de la r&#233;currence des sympt&#244;mes, ainsi que la pr&#233;sence ou l'absence d'hallucinations ou de psychose, de changements d'humeur ou de comportement inhabituels, d'abus de substance, de maladie organique, d'anxi&#233;t&#233;, de phobies, d'obsessions, de compulsions, de troubles alimentaires, et des troubles de m&#233;moire ou de concentration. 		On doit aussi explorer le sommeil, le niveau d'&#233;nergie, la libido et la pr&#233;sence crises de genre &#233;pileptique. 	On peut essayer de d&#233;celer un &#233;v&#232;nement d&#233;clencheur, comme un stress ou une perte, mais il faut porter une attention particuli&#232;re aux changements &#224; la pharmacoth&#233;rapie (comme un maque d'adh&#233;rence par exemple). 	Il est essentiel de faire une &#233;valuation des id&#233;es et des intentions suicidaires et de d&#233;terminer l'impact fonctionnel des sympt&#244;mes. 

Les ant&#233;c&#233;dents personnels peuvent servir de ligne de base. En plus d'un historique m&#233;dical et psychiatrique, on note en d&#233;tail les tentatives de suicide et on &#233;value la pharmacologie et l'abus de substance. Il est important de dresser une description historique du patient: situation familiale et relations, &#233;v&#232;nements majeurs comme les d&#233;c&#232;s les divorces ou autres, l'abus de substance pr&#233;natal, temp&#233;rament en enfance, rendement acad&#233;mique, socialisation &#224; l'&#233;cole, relations amicales et intimes, exp&#233;rimentations avec l&#8217;alcool et la drogue, le niveau d&#8217;&#233;ducation, le statut social, l&#8217;histoire sexuelle y inclus les traumatismes, les convictions religieuses et le r&#233;seau de support social pr&#233;sent. 

Les ant&#233;c&#233;dents familiaux doivent explorer les maladies psychiatriques et leur traitement, ainsi que les consultations en sant&#233; mentale, les tentatives de suicide et l&#8217;abus de substance. 

Il est important de faire une &#233;valuation du risque de suicide chez chaque patient. Il faut discriminer entre un patient qui ne ressent aucune raison de continuer &#224; vivre et le patient qui a un plan d&#8217;&#233;tabli pour son suicide. Il faut d&#233;terminer quand et avec quelle intensit&#233; le patient pense au suicide, ainsi que la motivation du patient. Il faut aussi d&#233;terminer le r&#233;seau de support du patient, l&#8217;acc&#232;s aux moyens, et le niveau de pr&#233;paration du patient. L&#8217;acronyme SAD PERSONS peut servir &#224; m&#233;moriser les facteurs de risque pour le suicide : Sexe / male, Age, D&#233;pression, tentatives dans le Pass&#233;, Ethylisme ou drogues, Rationalit&#233; alt&#233;r&#233;e, Suicide dans la famille, Organisation du plan, N&#233;ant social, Sant&#233; en p&#233;ril. Il ne faut pas h&#233;siter d&#8217;en parler clairement et ouvertement avec le patient. Une intervention de base requiert la mise en place d&#8217;un contrat de non-passage &#224; l&#8217;acte, avec une mobilisation des ressources sociales ou des services d&#8217;urgence. 

L&#8217;examen de l&#8217;&#233;tat mental commence au d&#233;but de l&#8217;entrevue, et sers &#224; dresser un portrait pr&#233;cis de la sant&#233; mentale du patient. Les facteurs biologiques et sociaux qui peuvent influencer l&#8217;&#233;tat mental sont d&#233;termin&#233;s dans la raison de consultation et la prise d&#8217;ant&#233;c&#233;dents. 
&#8226;	On note l&#8217;apparence du patient, 
o	portant une attention &#224; la correspondance de l&#8217;&#226;ge et de l&#8217;image du patient, l&#8217;hygi&#232;ne, le choix de v&#234;tements, et le langage corporel
o	L&#8217;attitude face &#224; soi, comme PE enthousiaste, pessimiste ou pr&#233;occup&#233;
o	L&#8217;attitude face &#224; l&#8217;examinateur, comme PE confiant, franc, hostile, r&#233;serv&#233;, &#233;vasif ou d&#233;sinhib&#233;
o	Le niveau d&#8217;activit&#233; moteur, comme des mouvements involontaires, les manifestations physiques de l&#8217;&#233;tat mental, ou la bradykin&#233;sie
&#8226;	On &#233;value le langage du patient, notant le contenu et la forme
o	On note l&#8217;intonation, la vitesse, l&#8217;&#233;motion et la fluidit&#233;
o	On note aussi la nomination, la coh&#233;sion et la quantit&#233; 
&#8226;	On note l&#8217;affect, l&#8217;humeur et leur correspondance
o	L&#8217;affect et &#233;quivalent aux signes, c&#8217;est ce que l&#8217;examinateur observe. Quelques exemples sont l&#8217;euthymie, l&#8217;euphorie, la dysphorie, l&#8217;affect plat, l&#8217;affect &#233;mouss&#233;, et l&#8217;affect labile. On note aussi si l&#8217;affect est appropri&#233; au sujet discut&#233;
o	L&#8217;humeur est ce que le patient rapporte. On peut noter l&#8217;investissement du patient dans ses activit&#233;s et, si ce n&#8217;est pas d&#233;j&#224; fait, &#233;valuer l&#8217;id&#233;ation du suicide.
&#8226;	On &#233;value le cours et le contenu de la pens&#233;e du patient
o	Pour le cours, on note le rythme, la suite des id&#233;es ou la coh&#233;rence et la forme (soit concr&#232;te, abstraite, herm&#233;tique, mystique ou pauvre)
o	On cherche aussi &#224; &#233;valuer la capacit&#233; du patient d&#8217;atteindre un objectif en lui demandant des questions. On cherche pour des pens&#233;es tangentielles, &#171; tourner autour du pot &#187;, une perte progressive des associations, la pens&#233;e coq-&#224;-l&#8217;&#226;ne ou la salade de mots 
o	Pour le contenu de la pens&#233;e, on cherche des signes d&#8217;anxi&#233;t&#233; (sous forme de pr&#233;occupation, phobie ou obsession), de d&#233;pression (selon la triade de Beck : worthless, helpless, hopeless), de psychose, ou dangereuses. On note aussi la pr&#233;sence d&#8217;hallucinations ou de divergence avec la r&#233;alit&#233;.
&#8226;	On teste ensuite les fonctions cognitives 
o	On note l&#8217;&#233;tat de conscience, soit hypervigilant, clair, somnolent, obnubil&#233; ou en stupeur
o	On &#233;value l&#8217;attention en demandant au patient de r&#233;p&#233;ter une courte s&#233;quence de chiffres
o	On &#233;value la concentration du patient en lui demandant de compter par bonds de 7 en descendant de 100
o	On explore la m&#233;moire &#224; court et long terme du patient
o	On v&#233;rifie si le patient est capable de s&#8217;orienter dans le temps et l&#8217;espace
o	On &#233;value la capacit&#233; d&#8217;abstraction du patient, comme en lui demandant d&#8217;interpr&#233;ter un proverbe, ou de trouver des similarit&#233;s entre deux objets
&#8226;	Finalement, on &#233;value la capacit&#233; d&#8217;introspection et d&#8217;autocritique, demandant au patient d&#8217;expliquer sa situation, ou de r&#233;sumer et expliquer ses actions.  On note si l&#8217;explication est &#233;motionnelle, intellectuelle, projete le bl&#226;me sur autrui, ou preuve de d&#233;ni.

Si le patient semble d&#233;sorient&#233; ou souffrent d'une atteinte cognitive, on peut faire le Folstein. 
Le Folstein est une s&#233;rie de questions qui servent &#224; d&#233;pister les d&#233;mences. 
&#8226;	On &#233;value l'orientation du patient en lui demandant l'ann&#233;e, la saison, la date compl&#232;te, ainsi que son emplacement g&#233;ographique, sp&#233;cifiant pays, province, ville, &#233;difice, plancher et pi&#232;ce.
&#8226;	On &#233;value la capacit&#233; du patient d'encoder de l'information en nommant 3 objets communs et en demandant au patient de r&#233;p&#233;ter les 3 noms imm&#233;diatement. On avertit le patient qu'on lui demandera de r&#233;p&#233;ter les 3 objets dans une minute. 
&#8226;	On &#233;value la capacit&#233; d'attention et de concentration en demandant le patient de compter par bonds de 7, en descendant de 100, OU en &#233;pelant le mot MONDE de reculons OU en nommant  les mois de l'ann&#233;e dans l'ordre inverse. 
&#8226;	On &#233;value la m&#233;moire &#224;  court terme en demandant au patient de renommer les 3 objets.
&#8226;	On &#233;value le langage sur plusieurs aspects. 
o	On d&#233;signe deux objets communs et on demande au patient de les identifier. 
o	On demande au patient de r&#233;p&#233;ter une phrase (Ni si ni &#231;a ni rien). 
o	Demander au patient de respecter une consigne &#224; 3 &#233;tapes, comme "prends cette  feuille dans votre main droite, pliez-la en deux et redonnez-la moi". 
o	&#201;crire la phrase "fermez les yeux" sur une feuille de papier, la donner au patient et lui demander de lire et d'effectuer les instructions. 
o	Demander au patient d'&#233;crire une phrase sur une feuille. La phrase ne doit pas &#234;tre dict&#233;e au patient, et doit contenir un sujet et un verbe et &#234;tre structur&#233;e.
&#8226;	Demander au patient de reproduire un diagramme de 2 pentagones qui s'entrecroisent qu'on lui a fourni. 
En r&#233;sum&#233; :
Apparence
Comportement
Attitude
	Soi
	Examinateur
Langage
	Contenu
	Forme
Humeur
Affect
Cours de la pens&#233;e
Contenu de la pens&#233;e
	Suicide
	Anxi&#233;t&#233;
	Obsessions
	Phobies
	D&#233;pression
	Psychose
	Hallucinations
	Divergence de la r&#233;alit&#233;
Cognition
	Niveau de conscience
	L&#8217;orientation spatiale et temporelle
	L&#8217;attention et la concentration
	La m&#233;moire
	La capacit&#233; d&#8217;abstraction
Le jugement et l&#8217;autocritique
Les 5 axes du diagnostic multiaxial sont :
Axe I : diagnostic psychiatrique principal
Axe II : trouble de la personnalit&#233; ou retard mental
Axe III : affections m&#233;dicales 
Axe IV : probl&#232;mes psychosociaux et environnementaux susceptibles d&#8217;influencer le diagnostic, traitement et pronostic
Axe V : &#233;valuation globale du fonctionnement 
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      <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 03:32:19 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-17</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2008-02-19</dcterms:created>
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      <dc:creator>uOttawa MedCast</dc:creator>
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M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Il ne constitue pas un avis m&#233;dical. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur la prise d'ant&#233;c&#233;dents psychiatriques, l'examen psychiatrique, le questionnaire Folstein, et les 5 axes diagnostiques.

L'examen psychiatrique doit &#234;tre int&#233;gr&#233; &#224; l'entrevue m&#233;dicale compl&#232;te, commen&#231;ant avec l'identification du patient, l'exploration de la situation familiale et sociale du patient, une prise des ant&#233;c&#233;dents personnels et familiaux m&#233;dicaux et psychiatriques, une exploration des habitudes/m&#233;dicaments/allergies, une exploration de la raison de la consultation et un examen physique cibl&#233;. Dans l'examen psychiatrique, il est particuli&#232;rement important de d&#233;terminer la fiabilit&#233; du patient ou de la source de l'information.  Cet &#233;pisode portera sur un examen psychiatrique cibl&#233;.

L'histoire de la raison de consultation doit inclure l'&#233;valuation du d&#233;but des sympt&#244;mes, de la progression et de la r&#233;currence des sympt&#244;mes, ainsi que la pr&#233;sence ou l'absence d'hallucinations ou de psychose, de changements d'humeur ou de comportement inhabituels, d'abus de substance, de maladie organique, d'anxi&#233;t&#233;, de phobies, d'obsessions, de compulsions, de troubles alimentaires, et des troubles de m&#233;moire ou de concentration. 		On doit aussi explorer le sommeil, le niveau d'&#233;nergie, la libido et la pr&#233;sence crises de genre &#233;pileptique. 	On peut essayer de d&#233;celer un &#233;v&#232;nement d&#233;clencheur, comme un stress ou une perte, mais il faut porter une attention particuli&#232;re aux changements &#224; la pharmacoth&#233;rapie (comme un maque d'adh&#233;rence par exemple). 	Il est essentiel de faire une &#233;valuation des id&#233;es et des intentions suicidaires et de d&#233;terminer l'impact fonctionnel des sympt&#244;mes. 

Les ant&#233;c&#233;dents personnels peuvent servir de ligne de base. En plus d'un historique m&#233;dical et psychiatrique, on note en d&#233;tail les tentatives de suicide et on &#233;value la pharmacologie et l'abus de substance. Il est important de dresser une description historique du patient: situation familiale et relations, &#233;v&#232;nements majeurs comme les d&#233;c&#232;s les divorces ou autres, l'abus de substance pr&#233;natal, temp&#233;rament en enfance, rendement acad&#233;mique, socialisation &#224; l'&#233;cole, relations amicales et intimes, exp&#233;rimentations avec l&#8217;alcool et la drogue, le niveau d&#8217;&#233;ducation, le statut social, l&#8217;histoire sexuelle y inclus les traumatismes, les convictions religieuses et le r&#233;seau de support social pr&#233;sent. 

Les ant&#233;c&#233;dents familiaux doivent explorer les maladies psychiatriques et leur traitement, ainsi que les consultations en sant&#233; mentale, les tentatives de suicide et l&#8217;abus de substance. 

Il est important de faire une &#233;valuation du risque de suicide chez chaque patient. Il faut discriminer entre un patient qui ne ressent aucune raison de continuer &#224; vivre et le patient qui a un plan d&#8217;&#233;tabli pour son suicide. Il faut d&#233;terminer quand et avec quelle intensit&#233; le patient pense au suicide, ainsi que la motivation du patient. Il faut aussi d&#233;terminer le r&#233;seau de support du patient, l&#8217;acc&#232;s aux moyens, et le niveau de pr&#233;paration du patient. L&#8217;acronyme SAD PERSONS peut servir &#224; m&#233;moriser les facteurs de risque pour le suicide : Sexe / male, Age, D&#233;pression, tentatives dans le Pass&#233;, Ethylisme ou drogues, Rationalit&#233; alt&#233;r&#233;e, Suicide dans la famille, Organisation du plan, N&#233;ant social, Sant&#233; en p&#233;ril. Il ne faut pas h&#233;siter d&#8217;en parler clairement et ouvertement avec le patient. Une intervention de base requiert la mise en place d&#8217;un contrat de non-passage &#224; l&#8217;acte, avec une mobilisation des ressources sociales ou des services d&#8217;urgence. 

L&#8217;examen de l&#8217;&#233;tat mental commence au d&#233;but de l&#8217;entrevue, et sers &#224; dresser un portrait pr&#233;cis de la sant&#233; mentale du patient. Les facteurs biologiques et sociaux qui peuvent influencer l&#8217;&#233;tat mental sont d&#233;termin&#233;s dans la raison de consultati</itunes:summary>
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      <title>MedCast Arthrite MP3</title>
      <description>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de 
M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur 
&#8226;	L&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	Son importance clinique, 
&#8226;	La pathophysiologie de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	L&#8217;approche au patient qui se pr&#233;sente avec une douleur polyarticulaire,
&#8226;	Le diff&#233;rentiel de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	et les principes de base du traitement.

 L&#8217;arthrite rhumato&#239;de est une maladie syst&#233;mique, chronique et primairement inflammatoire de cause inconnue qui se manifeste par une douleur polyarticulaire. 

L&#8217;arthrite rhumato&#239;de touche environ 1% de la population. Elle peut atteindre les gens de tous &#226;ges et atteint les femmes 2 &#224; 3 fois plus souvent que les hommes. L&#8217;incidence maximale est dans les 30 &#224; 50 ans. 
L&#8217;&#233;v&#232;nement d&#233;clencheur de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de n&#8217;est pas connu, mais on soup&#231;onne les infections virales &#233;tant donn&#233; l&#8217;&#233;tiologie auto-immune. 

L&#8217;activation des lymphocytes T serait la premi&#232;re &#233;tape dans la pathogen&#232;se de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. Cette activation serait induite par un antig&#232;ne inconnu ou par un exc&#232;s de signaux accessoires de stimulation. Le g&#233;notype HLA d&#8217;un individu peut le rendre plus susceptible &#224; cette activation atypique des lymphocytes T, particuli&#232;rement certains all&#232;les de la famille DR4. Cependant, la pr&#233;sence de facteurs g&#233;n&#233;tiques n&#8217;est pas sp&#233;cifique ou suffisante pour causer l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. 

Une fois que la r&#233;ponse immunitaire est d&#233;clench&#233;e, l&#8217;inflammation est soutenue par une r&#233;action auto-immunitaire qui PEUT cibler le collag&#232;ne type II trouv&#233; dans le cartilage, le fragment constant des immunoglobulines G ou des prot&#233;ines contenant l&#8217;acide amin&#233; modifi&#233; nomm&#233; citrulline. Le facteur rhumato&#239;de est un anticorps IgM ou IgA dirig&#233; contre le fragment constant des anticorps IgG. La pr&#233;cipitation de complexes immuns contribue au maintien et &#224; la progression de l&#8217;inflammation. 

La r&#233;action inflammatoire stimule l&#8217;angiogen&#232;se dans la membrane synoviale. Ceci augmente le transsudat dans l&#8217;articulation et facilite le recrutement de leucocytes dans la membrane et le liquide synovial. Les cellules de la membrane synoviale prolif&#232;rent en r&#233;ponse aux signaux inflammatoires et forment un tissu nomm&#233; pannus. 

Ces cellules synoviales envahissent le cartilage articulaire et le d&#233;truisent progressivement &#224; l&#8217;aide de prot&#233;ases qu&#8217;elles s&#233;cr&#232;tent. L&#8217;os sous-chondral est aussi d&#233;truit par les ost&#233;oclastes qui sont activ&#233;s et recrut&#233;s par les cytokines inflammatoires. L&#8217;inflammation peut &#234;tre clairement visualis&#233;e dans le liquide synovial.

Nous passons &#224; l&#8217;approche au patient qui se pr&#233;sente au bureau pour une douleur articulaire. 

La premi&#232;re &#233;tape est d&#8217;exclure une urgence m&#233;dicale, comme un traumatisme, une atteinte nerveuse ou une arthrite septique. L&#8217;arthrite septique  touche souvent une seule articulation et est souvent accompagn&#233;e de signes syst&#233;miques d&#8217;infection et d&#8217;inflammation locale prononc&#233;e, et est facile &#224; diagnostiquer &#224; l&#8217;aide d&#8217;une arthrocent&#232;se. Les atteintes nerveuses peuvent &#234;tre accompagn&#233;es de paresth&#233;sies, de perte de r&#233;flexes ou de faiblesse musculaire. 

Le nombre d&#8217;articulations impliqu&#233;es permet de faire une premi&#232;re r&#233;duction dans le diagnostique diff&#233;rentiel. 

Une douleur monoarticulaire sugg&#232;re fortement une arthrite septique, une d&#233;position cristalline, l&#8217;h&#233;marthrose suite &#224; un traumatisme ou une coagulopathie, un processus n&#233;oplasique primaire ou m&#233;tastatique, une pr&#233;sentation pr&#233;coce d&#8217;une maladie rhumatismale syst&#233;mique, la n&#233;crose avasculaire, ou un traumatisme intra-articulaire. 

Une douleur polyarticulaire peut &#234;tre caus&#233;e par :
&#8226;	Une infection syst&#233;mique bact&#233;rienne, virale, ou autre,
&#8226;	Une s&#233;quelle d&#8217;une infection comme par exemple le syndrome de Reiter, 
&#8226;	Un sympt&#244;me d&#8217;une maladie inflammatoire syst&#233;mique ou auto-immune comme l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, la spondylite ankylosante, l&#8217;arthrite psoriasique, le lupus, les vasculites, la polymyosite, 
&#8226;	Une manifestation d&#8217;une d&#233;g&#233;n&#233;ration cartilagineuse syst&#233;mique comme dans l&#8217;arthrose
&#8226;	D&#8217;autres pathologies comme la d&#233;position de cristaux, l&#8217;hypothyro&#239;die, un probl&#232;me du m&#233;tabolisme osseux, une inflammation des tissus mous, la d&#233;pression ou une atteinte neurologique. 

&#192; l&#8217;histoire et &#224; l&#8217;examen, il est important d&#8217;explorer :
&#8226;	l&#8217;acuit&#233; de la pr&#233;sentation initiale,
&#8226;	&#233;valuation normale de la douleur,
&#8226;	la pr&#233;sence ou l&#8217;absence d&#8217;inflammation,
&#8226;	la distribution des articulations douloureuses, 
&#8226;	le tableau clinique mis &#224; part la douleur articulaire,
&#8226;	l&#8217;&#233;volution de la maladie,
&#8226;	et le sexe,  l&#8217;&#226;ge, la race et l&#8217;historique familial du patient

Le tableau clinique ainsi dress&#233; aidera &#224; limiter et diriger les tests diagnostiques demand&#233;s. Les tests qui sont utiles pour le diagnostique de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de peuvent inclure une formule sanguine, la vitesse de s&#233;dimentation globulaire, la pr&#233;sence d&#8217;autoanticorps comme le facteur rhumato&#239;de, les anticorps antinucl&#233;aires ou l&#8217;anti CCP, une arthrocent&#232;se ou tout autre test n&#233;cessaire pour exclure toute pathologie qui pourrait raisonnablement expliquer le tableau clinique.

Le diagnostique de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de requiert une histoire de 6 semaines pour 4 des 7 crit&#232;res suivants :
&#8226;	raideur articulaire matinale d&#8217;au moins 1 heure
&#8226;	arthrite d&#8217;au moins 3 articulations
&#8226;	arthrite de l&#8217;articulation metacarpophalangienne, interphalangienne proximale ou du poignet, 
&#8226;	pr&#233;sence de nodules rhumato&#239;des;
&#8226;	facteur rhumato&#239;de positif;
&#8226;	&#233;rosions marginales ou ost&#233;op&#233;nie p&#233;riarticulaire, &#224; la radiographie.

La pr&#233;sence de facteur rhumato&#239;de est d&#233;termin&#233;e par l&#8217;agglutination de billes de latex recouvertes d&#8217;IgG par les IgM pentam&#233;riques qui proviennent du s&#233;rum du patient. Le test est non-sp&#233;cifique, et relativement non-sensible pour le d&#233;pistage de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de dans la population g&#233;n&#233;rale, mais il permet d&#8217;&#233;valuer le cours de la maladie et aide &#224; &#233;tablir le pronostic. La pr&#233;sence d&#8217;anticorps anti CPP est beaucoup plus sp&#233;cifique &#224; l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. 

L&#8217;arthrite rhumato&#239;de se pr&#233;sente souvent de mani&#232;re insidieuse, mais peut se pr&#233;senter initialement par une douleur monoarticulaire, ou comme arthrite intermittente ou migratoire. Cependant, elle peut aussi se pr&#233;senter de mani&#232;re aigue associ&#233; &#224; une fi&#232;vre, un malaise g&#233;n&#233;ral, une perte de poids, une myalgie prononc&#233;e, la fatigue et la d&#233;pression. Les groupes articulaires typiquement affect&#233;s sont les MCP, les IPP, les poignets, MTP, et &#233;ventuellement les coudes, les &#233;paules, les chevilles et les genoux. L&#8217;atteinte est typiquement sym&#233;trique. Il est possible que le patient ait aussi une ost&#233;op&#233;nie articulaire, une an&#233;mie, des nodules rhumato&#239;des, une pleurite, une p&#233;ricardite, une atteinte neurologique, une &#233;piscl&#233;rite, la spl&#233;nom&#233;galie, un ass&#232;chement des muqueuses, une vasculite ou une n&#233;phropathie (entre autres). 

&#192; la premi&#232;re inspection, on observe souvent une inflammation des articulations phalangiennes, une r&#233;duction des amplitudes de mouvement, et une perte de la force pr&#233;hensile. Dans une maladie plus avanc&#233;e, on peut observer une d&#233;viation ulnaire des doigts, une d&#233;viation radiale du poignet et les difformit&#233;s en boutonni&#232;re et en cou de cygne des doigts. L&#8217;atteinte du squelette axial est habituellement limit&#233;e &#224; la r&#233;gion cervicale. 

La maladie progresse souvent par vagues de pouss&#233;es et de r&#233;gression des sympt&#244;mes. La r&#233;mission spontan&#233;e est rare. L&#8217;activit&#233; de la maladie peut varier, mais les dommages cartilagineux et osseux sont irr&#233;versibles.

Ce tableau clinique peut ressembler &#224; plusieurs autres maladies. Cependant, certains indices permettent de faire la diff&#233;renciation. Le rhumatisme psoriasique pr&#233;sentera avec un &#233;ryth&#232;me. La goutte requiert une hyperuric&#233;mie, se pr&#233;sente habituellement de mani&#232;re aigue et on note la formation de concr&#233;tion tophac&#233;e. L&#8217;arthrose atteint habituellement les patients plus vieux, n&#8217;est pas principalement inflammatoire, n&#8217;est pas n&#233;cessairement sym&#233;trique, atteint les articulations phalangiennes distales, et pr&#233;sentes des trouvailles radiologiques atypiques de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. Les maladies caus&#233;es par la d&#233;position de cristaux peuvent &#234;tre diff&#233;renci&#233;es &#224; l&#8217;arthrocent&#232;se. Le syndrome de Reiter suit habituellement une infection et se pr&#233;sente souvent avec des sympt&#244;mes oculaires et g&#233;nito-urinaires ou gastro-intestinaux.  Le profil des anticorps antinucl&#233;aires est habituellement diff&#233;rent dans la maladie du lupus &#233;ryth&#233;mateux syst&#233;mique. 

Il est toujours important d&#8217;&#233;tablir comment la vie quotidienne du patient est affect&#233;e par sa condition m&#233;dicale. 

Le traitement de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de peut &#234;tre divis&#233; en non-pharmacologique, pharmacologique, et chirurgical. 

&#201;tant donn&#233; la nature d&#233;g&#233;n&#233;rative et irr&#233;versible de la maladie, il est recommand&#233; de traiter les patients avec des antirhumatismaux modificateurs de la maladie (ou DMARDs en anglais) de concert avec la th&#233;rapie non pharmacologique pour augmenter les chances d&#8217;induire une r&#233;mission.

L&#8217;&#233;ducation du patient quant au cours de la maladie et le r&#244;le des &#233;preuves diagnostique et le traitement est essentielle.  La soci&#233;t&#233; canadienne de l&#8217;arthrite offre des programmes pour le counseling des patients.  

L&#8217;exercice mod&#233;r&#233; est n&#233;cessaire pour pr&#233;venir l&#8217;atrophie musculaire, et pour maintenir la souplesse des tendons et des ligaments. 

La physioth&#233;rapie peut servir &#224; r&#233;duire la douleur et l&#8217;inflammation de fa&#231;on temporaire et pour conserver la fonction des articulations. 

Il faut aussi r&#233;duire le risque d&#8217;ost&#233;op&#233;nie et d&#8217;ath&#233;roscl&#233;rose &#224; l&#8217;aide de la nutrition et de la pharmacoth&#233;rapie appropri&#233;e. 

Le traitement pharmacologique symptomatique consiste d&#8217;analg&#233;siques comme l&#8217;ac&#233;taminoph&#232;ne ou le tramadol ou d&#8217;anti-inflammatoires non-st&#233;ro&#239;diens comme les COX-2 (m&#234;me s&#8217;ils ne modifient pas le cours de la maladie). Les glucocortico&#239;des oraux, IV ou intra-articulaires fournissent une plus grande r&#233;duction de la douleur, mais ont le d&#233;savantage de contribuer &#224; l&#8217;ost&#233;oporose. 

Les antirhumatismaux modificateurs de la maladie sont des produits qui servent &#224; pr&#233;venir ou r&#233;duire L&#8217;INFLAMMATION ET la d&#233;g&#233;n&#233;ration articulaire pour maintenir un niveau maximal de fonction et de productivit&#233;. Il y a plusieurs classes d&#8217;agents pharmacologiques dans les DMARDs, comme des anticorps anti TNF, des inhibiteurs de la synth&#232;se des purines comme le m&#233;thotrexate, des inhibiteurs de la prolif&#233;ration leucocytaire, des inhibiteurs de synth&#232;se de cytokines, des inhibiteurs de metalloprot&#233;inases, des antagonistes de la fonction des interleukines, des anticorps anti lymphocytes B et autres. Toujours respecter les contrindications habituelles pour ces m&#233;dicaments. 

Le traitement pr&#233;f&#233;r&#233; au moment pour une pr&#233;sentation initiale est une forte dose de glucocortico&#239;des avec une th&#233;rapie combin&#233;e DMARD / methotrexate avec une r&#233;duction rapide de la dose de glucocortico&#239;des. 

Si les dommages articulaires sont prononc&#233;s, on peut fusionner l&#8217;articulation, ce qui est associ&#233; avec une perte consid&#233;rable de fonction, ou remplacer l&#8217;articulation, qui est associ&#233; avec un risque accru d&#8217;infection, de thromboembolie et de disfonction. 
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      <pubDate>Thu, 06 Dec 2007 21:09:40 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-16</dcterms:modified>
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      <itunes:summary>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de 
M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur 
&#8226;	L&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	Son importance clinique, 
&#8226;	La pathophysiologie de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	L&#8217;approche au patient qui se pr&#233;sente avec une douleur polyarticulaire,
&#8226;	Le diff&#233;rentiel de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, 
&#8226;	et les principes de base du traitement.

 L&#8217;arthrite rhumato&#239;de est une maladie syst&#233;mique, chronique et primairement inflammatoire de cause inconnue qui se manifeste par une douleur polyarticulaire. 

L&#8217;arthrite rhumato&#239;de touche environ 1% de la population. Elle peut atteindre les gens de tous &#226;ges et atteint les femmes 2 &#224; 3 fois plus souvent que les hommes. L&#8217;incidence maximale est dans les 30 &#224; 50 ans. 
L&#8217;&#233;v&#232;nement d&#233;clencheur de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de n&#8217;est pas connu, mais on soup&#231;onne les infections virales &#233;tant donn&#233; l&#8217;&#233;tiologie auto-immune. 

L&#8217;activation des lymphocytes T serait la premi&#232;re &#233;tape dans la pathogen&#232;se de l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. Cette activation serait induite par un antig&#232;ne inconnu ou par un exc&#232;s de signaux accessoires de stimulation. Le g&#233;notype HLA d&#8217;un individu peut le rendre plus susceptible &#224; cette activation atypique des lymphocytes T, particuli&#232;rement certains all&#232;les de la famille DR4. Cependant, la pr&#233;sence de facteurs g&#233;n&#233;tiques n&#8217;est pas sp&#233;cifique ou suffisante pour causer l&#8217;arthrite rhumato&#239;de. 

Une fois que la r&#233;ponse immunitaire est d&#233;clench&#233;e, l&#8217;inflammation est soutenue par une r&#233;action auto-immunitaire qui PEUT cibler le collag&#232;ne type II trouv&#233; dans le cartilage, le fragment constant des immunoglobulines G ou des prot&#233;ines contenant l&#8217;acide amin&#233; modifi&#233; nomm&#233; citrulline. Le facteur rhumato&#239;de est un anticorps IgM ou IgA dirig&#233; contre le fragment constant des anticorps IgG. La pr&#233;cipitation de complexes immuns contribue au maintien et &#224; la progression de l&#8217;inflammation. 

La r&#233;action inflammatoire stimule l&#8217;angiogen&#232;se dans la membrane synoviale. Ceci augmente le transsudat dans l&#8217;articulation et facilite le recrutement de leucocytes dans la membrane et le liquide synovial. Les cellules de la membrane synoviale prolif&#232;rent en r&#233;ponse aux signaux inflammatoires et forment un tissu nomm&#233; pannus. 

Ces cellules synoviales envahissent le cartilage articulaire et le d&#233;truisent progressivement &#224; l&#8217;aide de prot&#233;ases qu&#8217;elles s&#233;cr&#232;tent. L&#8217;os sous-chondral est aussi d&#233;truit par les ost&#233;oclastes qui sont activ&#233;s et recrut&#233;s par les cytokines inflammatoires. L&#8217;inflammation peut &#234;tre clairement visualis&#233;e dans le liquide synovial.

Nous passons &#224; l&#8217;approche au patient qui se pr&#233;sente au bureau pour une douleur articulaire. 

La premi&#232;re &#233;tape est d&#8217;exclure une urgence m&#233;dicale, comme un traumatisme, une atteinte nerveuse ou une arthrite septique. L&#8217;arthrite septique  touche souvent une seule articulation et est souvent accompagn&#233;e de signes syst&#233;miques d&#8217;infection et d&#8217;inflammation locale prononc&#233;e, et est facile &#224; diagnostiquer &#224; l&#8217;aide d&#8217;une arthrocent&#232;se. Les atteintes nerveuses peuvent &#234;tre accompagn&#233;es de paresth&#233;sies, de perte de r&#233;flexes ou de faiblesse musculaire. 

Le nombre d&#8217;articulations impliqu&#233;es permet de faire une premi&#232;re r&#233;duction dans le diagnostique diff&#233;rentiel. 

Une douleur monoarticulaire sugg&#232;re fortement une arthrite septique, une d&#233;position cristalline, l&#8217;h&#233;marthrose suite &#224; un traumatisme ou une coagulopathie, un processus n&#233;oplasique primaire ou m&#233;tastatique, une pr&#233;sentation pr&#233;coce d&#8217;une maladie rhumatismale syst&#233;mique, la n&#233;crose avasculaire, ou un traumatisme intra-articulaire. 

Une douleur polyarticulaire peut &#234;tre caus&#233;e par :
&#8226;	Une infection syst&#233;mique bact&#233;rienne, virale, ou autre,
&#8226;	Une s&#233;quelle d&#8217;une infection comme par exemple le syndrome de Reiter, 
&#8226;	Un sympt&#244;me d&#8217;une maladie inflammatoire syst&#233;mique ou auto-immune comme l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, la spon</itunes:summary>
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      <title>MedCast Lombalgie MP3</title>
      <description>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur 
&#8226;	les lombalgies, 
&#8226;	leur importance clinique,
&#8226;	les diverses causes de la lombalgie, 
&#8226;	la diff&#233;rentiation des causes de la lombalgie, 
&#8226;	les traitements des lombalgies aigues et chroniques,
&#8226;	ainsi que quelques consid&#233;rations particuli&#232;res chez les enfants.

Une lombalgie est une douleur du bas du dos, peu importe la cause. 

La douleur lombaire est la 2e cause de consultation m&#233;dicale pour un sympt&#244;me, et a une incidence de vie de 84%.

La douleur lombaire peut avoir une multitude d&#8217;&#233;tiologies que l&#8217;on peut classifier grossi&#232;rement en 4 groupes :
&#8226;	Premi&#232;rement et pr&#233;pond&#233;rantes sont les causes traumatiques et m&#233;caniques, 
&#8226;	On regroupe les causes par douleur projet&#233; d&#8217;origine pelvienne et abdominale
&#8226;	On regroupe les causes n&#233;oplasiques  
&#8226;	Et finalement on regroupe les causes inflammatoires, auto-immunes et infectieuses. 

L&#8217;&#233;valuation clinique proc&#232;de par exclusion. 
Le but premier du diagnostique est d&#8217;exclure les causes plus s&#233;rieuses &#224; l&#8217;aide d&#8217;indices cliniques comme : 
&#8226;	Un trauma r&#233;cent, inversement proportionnel &#224; l&#8217;&#226;ge
&#8226;	Une perte de poids soudaine ou sans explication
&#8226;	Une fi&#232;vre sans explication
&#8226;	Un patient immunod&#233;prim&#233;
&#8226;	Des ant&#233;c&#233;dents de cancer
&#8226;	Des douleurs nocturnes
&#8226;	Des ant&#233;c&#233;dents de toxicomanie, particuli&#232;rement des injections intraveineuses
&#8226;	L&#8217;ost&#233;oporose ou l&#8217;utilisation chronique de corticost&#233;ro&#239;des
&#8226;	Un patient &#226;g&#233; de plus de 70 ans
&#8226;	Des sympt&#244;mes neurologiques comme une r&#233;tention urinaire ou une incontinence f&#233;cale,
&#8226;	D&#8217;autres sympt&#244;mes neurologiques comme la paresth&#233;sie, la faiblesse musculaire ou la paralysie, surtout s&#8217;ils sont progressifs,
&#8226;	Une douleur r&#233;fractaire &#224; la th&#233;rapie
&#8226;	Ou si les sympt&#244;mes durent plus de 6 semaines.

Ces indices servent &#224; exclure des conditions qui n&#233;cessitent une attention m&#233;dicale imm&#233;diate. En anglais, on les nomme les &#171; red flags &#187;. 

Le diff&#233;rentiel de la douleur lombaire est vaste.

Dans les causes traumatiques ou m&#233;caniques, on retrouve les entorses, les claquements ou &#233;tirements, les hernies discales, une st&#233;nose du canal rachidien ou des foramens intervert&#233;braux, les fractures, les fractures de compression secondaire &#224; l&#8217;ost&#233;oporose, la spondylolyse  et la spondylolisth&#233;sie,  les troubles cong&#233;nitaux ET les troubles posturaux. Si on a exclus toute cause organique identifiable pour la douleur, on pose le diagnostique non-sp&#233;cifique de lombalgie m&#233;canique proprement dite. Les troubles d&#8217;origine m&#233;canique sont responsables de 97% des douleurs lombaires.

La douleur projet&#233;e dans la r&#233;gion lombaire peut provenir des organes pelviens, comme la prostate ou les visc&#232;res, ou des organes abdominaux, comme les reins, l&#8217;aorte, les visc&#232;res, le pancr&#233;as et la v&#233;sicule biliaire. Certaines pathologies types sont la pancr&#233;atite, la salpingite, la p&#233;ritonite pelvienne, la n&#233;phrolithiase, la py&#233;lon&#233;phrite, l&#8217;an&#233;vrysme de l&#8217;aorte, la chol&#233;cystite, les abc&#232;s et les ulc&#232;res. 

Les n&#233;oplasies sont responsables de moins d&#8217;un pourcent des lombalgies. On y compte le my&#233;lome multiple, les m&#233;tastases osseuses, les lymphomes, les leuc&#233;mies, les tumeurs de moelle &#233;pini&#232;re, l&#8217;expansion ou l&#8217;infiltration de tumeurs retrop&#233;riton&#233;ens et les tumeurs vert&#233;brales.

Les causes infectieuses et inflammatoires expliquent un centi&#232;me de pourcent des lombalgies. L&#8217;ost&#233;omy&#233;lite, les abc&#232;s, le zona, l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, les spondylarthrites, les affections abdominales inflammatoires comme Chron&#8217;s et la maladie de Paget sont des causes beaucoup moins fr&#233;quentes de lombalgie. 

&#201;videmment, d&#233;pendant de la pathologie, la douleur lombaire n&#8217;est pas n&#233;cessairement la raison de consultation primaire ni la manifestation typique.  

&#192; l&#8217;histoire, il est important de noter le type d&#8217;emploi du patient, ainsi que sa satisfaction face &#224; son emploi. Les variables psychologiques du patient, comme sa satisfaction avec son emploi, l&#8217;anxi&#233;t&#233;, le stress ou la d&#233;pression sont plus fortement pr&#233;dictifs que des anomalies trouv&#233;es &#224; la radiographie pour pr&#233;dire la r&#233;cup&#233;ration suite &#224; un incident de lombalgie. De plus, dans la majorit&#233; des cas, une cause physiologique de la douleur ne peut pas ou n&#8217;est pas &#233;tablie.

Une douleur nocturne ou suggestive mais non-sp&#233;cifique au cancer et aux infections. Une histoire de fi&#232;vre, d&#8217;abus de drogues d&#8217;injections, ou d&#8217;infection urinaire ou de la peau sugg&#232;re une ost&#233;omy&#233;lite. 

Une atteinte du nerf sciatique se pr&#233;sente souvent comme une douleur brulante irradiant en post&#233;rolat&#233;ral jusqu&#8217;au pied, et est souvent associ&#233;e &#224; un fourmillement ou un engourdissement. Elle est habituellement aggrav&#233;e par l&#8217;&#233;ternuement ou la toux. 

La compression de la queue de cheval par un n&#233;oplasme ou une hernie discale est souvent associ&#233;e &#224; une r&#233;tention urinaire et/ou une incontinence f&#233;cale, avec une anesth&#233;sie dite en selle. Le syndrome de la queue de cheval n&#233;cessite une chirurgie d&#8217;urgence pour d&#233;compresser la moelle. 

La st&#233;nose peut impliquer le canal rachidien, les racines nerveuses ou les foramens intervert&#233;braux. Elle peut &#234;tre acquise ou cong&#233;nitale. Elle est souvent caus&#233;e par une hypertrophie des facettes articulaires, un &#233;paississement du ligament jaune, une hernie discale ou la spondylolysth&#233;sie. D&#233;pendant de la s&#233;v&#233;rit&#233; et le niveau de la st&#233;nose, la lombalgie est associ&#233;e avec des fourmillements et de la douleur provoqu&#233;e par le mouvement des jambes. On peut distinguer de la claudication &#224; l&#8217;aide des pouls p&#233;riph&#233;riques qui sont absent si c&#8217;est une atteinte vasculaire plut&#244;t que neurologique. 


L&#8217;examen physique cibl&#233; commence par une observation du comportement et de l&#8217;&#233;tat g&#233;n&#233;ral du patient. On cherche des signes d&#8217;inconfort ou d&#8217;h&#233;sitation. On soup&#231;onne une douleur amplifi&#233;e par la d&#233;tresse psychologique quand la douleur dans les mouvements spontan&#233;s ne concorde par avec la douleur provoqu&#233;e par les mouvements de l&#8217;examen, ou si le patient r&#233;agit &#224; un effleurement sans qu&#8217;il y ait signe d&#8217;inflammation. On peut aussi r&#233;p&#233;ter des man&#339;uvres positives avec un &#233;l&#233;ment de distraction pour &#233;valuer la composante psychologique de la douleur. 

L&#8217;inspection cherche &#224; identifier des troubles posturaux ou cong&#233;nitaux comme la scoliose ou la cyphose, ainsi que des signes d&#8217;infection, de trauma, de chirurgies ant&#233;rieures ou d&#8217;inflammation. 

La palpation est non-sp&#233;cifique, mais peut &#233;tablir des foyers de douleur, comme dans le cas de fractures des apophyses vert&#233;brales, d&#8217;ost&#233;omy&#233;lite ou dans les douleurs musculaires. On palpe aussi le pouls p&#233;dieux pour exclure la claudication. On peut &#233;tablir l&#8217;atteinte des racines nerveuses L5 et S1. Une atteinte au niveau L5 pr&#233;sentera une douleur et un engourdissement lat&#233;ral et une faiblesse &#224; la dorsiflexion du pied, tandis qu&#8217;une atteinte au niveau S1 est associ&#233; &#224; une douleur et un engourdissement en post&#233;rieur du mollet et une faiblesse &#224; la flexion plantaire. On peut demander au patient de marcher sur la pointe des pieds pour &#233;valuer l&#8217;atteinte de la racine S1 ou sur les talons pour &#233;valuer l&#8217;atteinte L5.

L&#8217;&#233;valuation de l&#8217;amplitude des mouvements et de la douleur associ&#233;e au mouvement n&#8217;est ni sp&#233;cifique ou sensitif pour le diagnostic de la lombalgie, mais peut servir de base pour l&#8217;&#233;valuation de la r&#233;ponse au traitement. 

Le Las&#232;gue est un test qui sert &#224; confirmer une radiculopathie. On effectue une flexion maximale de la hanche avec la jambe en extension compl&#232;te chez un patient en d&#233;cubitus dorsal. Le Las&#232;gue crois&#233; est positif si on reproduit la douleur avec la flexion de la jambe contralat&#233;rale. Un Las&#232;gue est positif si on reproduit la douleur entre 10 et 60&#176;. Le Las&#232;gue est sensible mais non-sp&#233;cifique &#224; l&#8217;hernie discale, mais le Las&#232;gue crois&#233; a une sp&#233;cificit&#233; de 90% aux hernies discales. 

On recommande d&#8217;attendre jusqu'&#224; 6 semaines avant de demander des radiographies s&#8217;il n&#8217;y a pas de sympt&#244;mes neurologies progressifs, de suspicion de trauma, de n&#233;oplasie, d&#8217;infection ou de fragilit&#233; osseuse. 
Cependant, les trouvailles radiologiques ne sont g&#233;n&#233;ralement ni sensibles ni sp&#233;cifiques pour le diagnostique de la lombalgie, mais peuvent exclure les n&#233;oplasies primaires ou m&#233;tastatiques, l&#8217;infection ou tout changements de la g&#233;om&#233;trie osseuse. La radiologie est d&#233;conseill&#233;e pour le diagnostique de lombalgie m&#233;canique puisqu&#8217;on retrouve des changements osseux dans une grande proportion de la population asymptomatique, et que la trouvaille de changement osseux ne dirige pas le traitement plus qu&#8217;un historique et un examen minutieux. 

L&#8217;IRM et la tomodensitom&#233;trie sont indiqu&#233;es quand il y a suspicion de n&#233;oplasie ou d&#8217;infection. 

Il est d&#233;conseill&#233; dans toute circonstance de faire un test qui ne dirigera pas le processus d&#233;cisionnel face &#224; l&#8217;&#233;tat du patient, puisque dans le cas des lombalgies ces tests auront souvent des trouvailles fortuites qui augmenteront l&#8217;anxi&#233;t&#233; du patient et le fardeau sur le syst&#232;me m&#233;dical sans am&#233;liorer la sant&#233; ou la gestion du patient. De plus, on augmente consid&#233;rablement la dose radioactive &#224; laquelle sont expos&#233;s les patients. Dans le cas des lombalgies, une bonne histoire et un bon examen sont suffisants pour exclure les causes de la lombalgie qui requi&#232;rent une &#233;valuation plus approfondie ou un traitement urgent.

Le taux de s&#233;dimentation des &#233;rythrocytes, le niveau de CRP, et la num&#233;ration leucocytaire ont chacun une certaine sp&#233;cificit&#233; et sensibilit&#233; pour le diagnostique des n&#233;oplasmes, des infections et de l&#8217;inflammation. Un taux de s&#233;dimentation &#233;rythrocytaire inf&#233;rieur &#224; 20mm par h en l&#8217;absence de sympt&#244;mes syst&#233;miques r&#233;duit fortement la suspicion de n&#233;oplasme ou d&#8217;infection. 

La section sur le traitement portera sur les lombalgies qui ne sont pas d&#8217;origines n&#233;oplasiques, infectieuses, inflammatoires, projet&#233;es ou d&#8217;origine traumatique &#233;vidente. 

Le traitement varie selon le cours de la douleur. On adopte une approche diff&#233;rente pour la douleur aigue et la douleur chronique. 

L&#8217;&#233;valuation de l&#8217;efficacit&#233; du traitement est complexifi&#233;e par la multiplicit&#233; des approches qui existent face &#224; la douleur lombaire, l&#8217;absence de lignes directrices fond&#233;es sur des &#233;tudes objectives, et le tr&#232;s haut taux de r&#233;solution spontan&#233;e.

Pour  la lombalgie aigu&#235; et l&#8217;atteinte du nerf sciatique, l&#8217;alitement absolu n&#8217;est plus recommand&#233; &#233;tant donn&#233; que la r&#233;cup&#233;ration dans le cas d&#8217;une douleur aigu&#235; est plus rapide et compl&#232;te si le patient maintient un niveau d&#8217;activit&#233; raisonnable. Il est important de rassurer le patient que la douleur qu&#8217;il ressent au mouvement ne causera pas une atteinte permanente. La modification du style de vie durant la r&#233;cup&#233;ration d&#233;pendra de l&#8217;emploi, des responsabilit&#233;s et de la flexibilit&#233; de l&#8217;employeur du patient.

Le traitement pharmacologique prime l&#8217;usage des anti-inflammatoires non-st&#233;ro&#239;diens comme l&#8217;acide ac&#233;tyle salicylique, l&#8217;ibuprof&#232;ne et les inhibiteurs COX-2. On peut aussi employer l&#8217;ac&#233;taminoph&#232;ne et, &#224; tr&#232;s court terme, les myorelaxants comme le methocarbamol ou, sous supervision, les opio&#239;des. Il faut cependant respecter les contrindications habituelles pour ces produits. Les corticost&#233;ro&#239;des syst&#233;miques ne sont pas recommand&#233;s. Pour les douleurs qui durent plus de 4 semaines mais moins de 3 mois, on permet l&#8217;usage d&#8217;un r&#233;gime de courte dur&#233;e d&#8217;antid&#233;presseurs tricycliques. 

Les exercices qui visent le renforcement musculaire sont contrindiqu&#233;s dans la gestion de la douleur lombaire aigu&#235;, mais jouent un r&#244;le de pr&#233;vention suite &#224; la r&#233;cup&#233;ration. L&#8217;activit&#233; mod&#233;r&#233;e est recommand&#233;e aussit&#244;t qu&#8217;elle est tol&#233;r&#233;e. 

Il  n&#8217;y a aucune preuve qui indique que la th&#233;rapie &#224; la chaleur, au froid, aux ultrasons, ou l&#8217;&#233;lectroth&#233;rapie, la massoth&#233;rapie, l&#8217;acuponcture, la th&#233;rapie cognitive ou la manipulation de la colonne vert&#233;brale soit sup&#233;rieure au traitement m&#233;dical d&#233;j&#224; mentionn&#233; pour r&#233;duire la douleur, l&#8217;incapacit&#233; ou la dur&#233;e de la r&#233;cup&#233;ration d&#8217;une lombalgie aigue. Cependant, si le patient y est r&#233;ceptif, ces m&#233;thodes sont associ&#233;es avec une satisfaction accrue de la part du patient.  

L&#8217;&#233;ducation du patient au sujet des causes de la lombalgie, le pronostic favorable, l&#8217;utilit&#233; limit&#233;e des &#233;preuves d&#8217;imagerie ou de laboratoire et sur les bonnes pratiques pour &#233;viter la lombalgie est fortement recommand&#233; en association avec la th&#233;rapie m&#233;dicale d&#233;j&#224; mentionn&#233;e. 

L&#8217;adaptation ergonomique du milieu de travail n&#8217;est pas contrindiqu&#233;e, mais le changement &#224; un lit tr&#232;s ferme et les supports lombaires ne sont pas recommand&#233;s. 

Le traitement pour la douleur lombaire qui dure plus de 3 mois peut &#234;tre divis&#233; en non interventionnel, interventionnel non-chirurgical et chirurgical.

Le traitement non interventionnel pharmacologique des lombalgies chroniques est pareil au traitement des lombalgies aigues. Il est important de choisir l&#8217;agent pharmacologique en fonction de la dur&#233;e pr&#233;vue du traitement. 

L&#8217;acuponcture, la th&#233;rapie &#224; base d&#8217;exercices musculaires, la th&#233;rapie cognitive, la massoth&#233;rapie, la manipulation de la colonne vert&#233;brale et le yoga sont recommand&#233; pour les patients r&#233;ceptifs qui ont une lombalgie chronique. Ils ne sont pas associ&#233;s &#224; des r&#233;sultats n&#233;gatifs et n&#8217;interf&#232;rent pas avec la pharmacoth&#233;rapie traditionnelle. Cependant, un b&#233;n&#233;fice sup&#233;rieur au traitement conventionnel n&#8217;a pas &#233;t&#233; d&#233;montr&#233;, mis &#224; part une plus grande satisfaction du patient. 

Les traitements interventionnels non chirurgicaux qui ont d&#233;montr&#233; une r&#233;duction symptomatique pour les patients qui ont une hernie discale ou une atteinte du nerf sciatique sont :
&#8226;	la chimionucl&#233;olyse 
&#8226;	et les injections &#233;pidurales de st&#233;ro&#239;des. 

Les autres injections n&#8217;ont pas de preuves suffisantes pour les supporter ou n&#8217;ont pas d&#233;montr&#233; d&#8217;effet positif. 

Les traitements chirurgicaux sont sp&#233;cifiques &#224; certaines populations. 
&#8226;	La fusion des corps vert&#233;braux est recommand&#233;e dans le cas de douleur d&#8217;origine discale. 
&#8226;	La r&#233;section d&#8217;une hernie discale pour &#233;liminer la compression ou l&#8217;inflammation des racines nerveuses.

&#201;tant donn&#233; la multiplicit&#233; des traitements disponibles, l&#8217;approche au traitement de la lombalgie chronique est souvent essai-erreur, et combine souvent les diff&#233;rents types de traitement. 

Chez les enfants, la lombalgie est souvent caus&#233;e par la douleur musculo-squelettique ou un traumatisme. Comme chez les adultes, il est important d&#8217;exclure l&#8217;infection, l&#8217;inflammation, et les n&#233;oplasies. La d&#233;tresse psychologique accompagne souvent la douleur lombaire chez les enfants.  

Il est important de v&#233;rifier le poids du sac &#224; dos typique qui ne devrait pas d&#233;passer 10 &#224; 20% du poids de l&#8217;enfant. 

La spondylolyse est possible suite &#224; l&#8217;hyperextension excessive r&#233;p&#233;t&#233;e, et est observ&#233; chez les jeunes athl&#232;tes de haut grade, mais aussi dans les patients sans facteur de risque apparent. La spondylolysth&#233;sie se produit quand il y a spondylolyse bilat&#233;rale. La spondylolysth&#233;sie  prononc&#233;e est palpable &#8211; on peut trouver une apophyse &#233;pineuse pro&#233;minente, habituellement dans la r&#233;gion lombaire. Les radiographies en oblique sont recommand&#233;es pour le diagnostique pr&#233;coce de la spondylolyse. Le traitement est &#224; base de repos et d&#8217;immobilisation. 

La scoliose est un facteur de risque de lombalgie dans la population p&#233;diatrique. Elle peut &#234;tre idiopathique, cong&#233;nitale, musculaire, infectieuse ou n&#233;oplasique. Une scoliose qui se pr&#233;sente avant l&#8217;&#226;ge de 10 ans ou qui est associ&#233; avec des signes neurologiques ou progressifs requiert une &#233;valuation urgente pour la pr&#233;sence de tumeurs ou de syringomy&#233;lie.

La cyphose de Scheuermann est une cyphose thoracolombaire d&#8217;&#233;tiologie mal d&#233;finie qui peut provoquer une douleur lombaire chronique qui persiste chez l&#8217;adulte. Traiter avec des exercices de renforcement musculaire et l&#8217;&#233;vitement des aggravants. 

L&#8217;hernie discale est possible mais souvent associ&#233; &#224; un &#233;v&#232;nement traumatique ou la cyphose de Scheuermann. 

La discite est une cause rare de lombalgie p&#233;diatrique. Elle n&#8217;est pas toujours accompagn&#233;e de sympt&#244;mes syst&#233;miques ou de fi&#232;vre chez les enfants. Les discites sont probablement caus&#233;es par une infection &#224; bas grade de Staphylococcus aureus. On traite les discites avec des antibiotiques. 

Un patient qui se plaint de raideur matinale ou de raideur suite &#224; une immobilit&#233; prolong&#233;e a possiblement un processus inflammatoire de la colonne vert&#233;brale ou syst&#233;mique comme la spondylite ankylosante ou l&#8217;arthrite secondaire au syndrome inflammatoire pelvien ou au syndrome de Reiter. 

Une douleur nocturne soulag&#233;e par les anti-inflammatoires non-st&#233;ro&#239;diens sugg&#232;re une tumeur b&#233;nigne nomm&#233;e ost&#233;ome ost&#233;o&#239;de. Ces tumeurs peuvent causer une scoliose. 
Plusieurs autres n&#233;oplasies comme les leuc&#233;mies, et lymphomes, ainsi que les n&#233;oplasies qui prennent leur origine dans les tissus embryonnaires peuvent se pr&#233;senter dans le dos. 

D&#8217;autres causes incluent l&#8217;an&#233;mie falciforme, la syringomy&#233;lie, ost&#233;omy&#233;lite et l&#8217;inflammation ou l&#8217;infection des organes pelviens ou abdominaux. 
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      <pubDate>Thu, 06 Dec 2007 20:57:28 GMT</pubDate>
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      <itunes:summary>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales.

Cet &#233;pisode porte sur 
&#8226;	les lombalgies, 
&#8226;	leur importance clinique,
&#8226;	les diverses causes de la lombalgie, 
&#8226;	la diff&#233;rentiation des causes de la lombalgie, 
&#8226;	les traitements des lombalgies aigues et chroniques,
&#8226;	ainsi que quelques consid&#233;rations particuli&#232;res chez les enfants.

Une lombalgie est une douleur du bas du dos, peu importe la cause. 

La douleur lombaire est la 2e cause de consultation m&#233;dicale pour un sympt&#244;me, et a une incidence de vie de 84%.

La douleur lombaire peut avoir une multitude d&#8217;&#233;tiologies que l&#8217;on peut classifier grossi&#232;rement en 4 groupes :
&#8226;	Premi&#232;rement et pr&#233;pond&#233;rantes sont les causes traumatiques et m&#233;caniques, 
&#8226;	On regroupe les causes par douleur projet&#233; d&#8217;origine pelvienne et abdominale
&#8226;	On regroupe les causes n&#233;oplasiques  
&#8226;	Et finalement on regroupe les causes inflammatoires, auto-immunes et infectieuses. 

L&#8217;&#233;valuation clinique proc&#232;de par exclusion. 
Le but premier du diagnostique est d&#8217;exclure les causes plus s&#233;rieuses &#224; l&#8217;aide d&#8217;indices cliniques comme : 
&#8226;	Un trauma r&#233;cent, inversement proportionnel &#224; l&#8217;&#226;ge
&#8226;	Une perte de poids soudaine ou sans explication
&#8226;	Une fi&#232;vre sans explication
&#8226;	Un patient immunod&#233;prim&#233;
&#8226;	Des ant&#233;c&#233;dents de cancer
&#8226;	Des douleurs nocturnes
&#8226;	Des ant&#233;c&#233;dents de toxicomanie, particuli&#232;rement des injections intraveineuses
&#8226;	L&#8217;ost&#233;oporose ou l&#8217;utilisation chronique de corticost&#233;ro&#239;des
&#8226;	Un patient &#226;g&#233; de plus de 70 ans
&#8226;	Des sympt&#244;mes neurologiques comme une r&#233;tention urinaire ou une incontinence f&#233;cale,
&#8226;	D&#8217;autres sympt&#244;mes neurologiques comme la paresth&#233;sie, la faiblesse musculaire ou la paralysie, surtout s&#8217;ils sont progressifs,
&#8226;	Une douleur r&#233;fractaire &#224; la th&#233;rapie
&#8226;	Ou si les sympt&#244;mes durent plus de 6 semaines.

Ces indices servent &#224; exclure des conditions qui n&#233;cessitent une attention m&#233;dicale imm&#233;diate. En anglais, on les nomme les &#171; red flags &#187;. 

Le diff&#233;rentiel de la douleur lombaire est vaste.

Dans les causes traumatiques ou m&#233;caniques, on retrouve les entorses, les claquements ou &#233;tirements, les hernies discales, une st&#233;nose du canal rachidien ou des foramens intervert&#233;braux, les fractures, les fractures de compression secondaire &#224; l&#8217;ost&#233;oporose, la spondylolyse  et la spondylolisth&#233;sie,  les troubles cong&#233;nitaux ET les troubles posturaux. Si on a exclus toute cause organique identifiable pour la douleur, on pose le diagnostique non-sp&#233;cifique de lombalgie m&#233;canique proprement dite. Les troubles d&#8217;origine m&#233;canique sont responsables de 97% des douleurs lombaires.

La douleur projet&#233;e dans la r&#233;gion lombaire peut provenir des organes pelviens, comme la prostate ou les visc&#232;res, ou des organes abdominaux, comme les reins, l&#8217;aorte, les visc&#232;res, le pancr&#233;as et la v&#233;sicule biliaire. Certaines pathologies types sont la pancr&#233;atite, la salpingite, la p&#233;ritonite pelvienne, la n&#233;phrolithiase, la py&#233;lon&#233;phrite, l&#8217;an&#233;vrysme de l&#8217;aorte, la chol&#233;cystite, les abc&#232;s et les ulc&#232;res. 

Les n&#233;oplasies sont responsables de moins d&#8217;un pourcent des lombalgies. On y compte le my&#233;lome multiple, les m&#233;tastases osseuses, les lymphomes, les leuc&#233;mies, les tumeurs de moelle &#233;pini&#232;re, l&#8217;expansion ou l&#8217;infiltration de tumeurs retrop&#233;riton&#233;ens et les tumeurs vert&#233;brales.

Les causes infectieuses et inflammatoires expliquent un centi&#232;me de pourcent des lombalgies. L&#8217;ost&#233;omy&#233;lite, les abc&#232;s, le zona, l&#8217;arthrite rhumato&#239;de, les spondylarthrites, les affections abdominales inflammatoires comme Chron&#8217;s et la maladie de Paget sont des causes beaucoup moins fr&#233;quentes de lombalgie. 

&#201;videmment, d&#233;pendant de la pathologie, la douleur lombaire n&#8217;est pas n&#233;cessairement la raison de consultation primaire ni la manifestation typique.  

&#192; l&#8217;histoire, il est important de noter le type d&#8217;emploi du patient, ainsi</itunes:summary>
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      <title>MedCast Radiographies MP3</title>
      <description>Ce script repr&#233;sente mon interpr&#233;tation entant qu'&#233;tudiant en 2e ann&#233;e de M&#233;decine. Il est fourni entant qu'aide &#224; l'&#233;tude et n'a pas comme objectif d'&#234;tre une ressource primaire. Veuillez pardonner les erreurs grammaticales. 

Le sujet de cet &#233;pisode est l&#8217;approche aux radiographies orthop&#233;diques et comment d&#233;crire une fracture. 

Nous commen&#231;ons par d&#233;finir certains termes : 

Une fracture est une perte de la continuit&#233; dans la structure d&#8217;un os, avec ou sans d&#233;placement des structures.  

Une luxation est la perte compl&#232;te des rapports normaux entre les surfaces articulaires d&#8217;une articulation. Une subluxation est une perte des rapports normaux avec le maintien d&#8217;un contact entre les surfaces articulaires.  

Une r&#233;duction est le processus de remise en position anatomique de fragments osseux d&#233;plac&#233;s par une fracture, ou de remise en position d&#8217;articulations lux&#233;es.  

La premi&#232;re &#233;tape de l&#8217;&#233;valuation d&#8217;une radiographie est

    * d&#8217;identifier le patient,
    * v&#233;rifier la date,
    * identifier la ou les vues, portant une attention particuli&#232;re au cot&#233; du corps du patient,
    * obtenir l&#8217;histoire du patient
    * et obtenir, si possible, des radiographies ant&#233;rieures.

Ensuite, on &#233;value si le clich&#233; est de bonne qualit&#233;, en v&#233;rifiant :

    * L&#8217;exposition,
    * La position du patient
    * La pr&#233;paration du patient
    * Et la repr&#233;sentation ad&#233;quate de l&#8217;ensemble des structures &#233;valu&#233;es et impliqu&#233;es, comme par exemple s&#8217;assurer de voir l&#8217;os entier pour &#233;valuer les fractures secondaires et s&#8217;assurer qu&#8217;une portion du clich&#233; n&#8217;est pas cach&#233;e par un objet m&#233;tallique.

Une fois qu&#8217;on est assur&#233; de ces crit&#232;res, on peut &#233;valuer la condition du patient.  

On regarde l&#8217;anatomie pr&#233;sent&#233;e sur le clich&#233;, portant attention aux articulations et &#224; l&#8217;alignement des os. On v&#233;rifie ensuite l&#8217;int&#233;grit&#233; du p&#233;rim&#232;tre osseux et des structures cartilagineuses. Il est tr&#232;s important de se demander comment la fracture affecte les tissus mous comme les nerfs et les vaisseaux sanguins et de chercher pour toute pathologie autre que la raison de consultation qui pourrait &#234;tre visible sur le clich&#233; (comme des n&#233;oplasmes, des infections, de l&#8217;inflammation ou un d&#233;sordre cong&#233;nital). Finalement, on d&#233;termine la pr&#233;sence ou l&#8217;absence de corps &#233;trangers ou d&#8217;air.  

Un aide m&#233;moire pour cette approche est ABCs : Anatomy Bones Cartilage Soft tissues.  

Il est important de r&#233;p&#233;ter ce processus pour tous les os et chaque articulation.  

Pour d&#233;crire une fracture on adopte une nomenclature anatomique plut&#244;t que fond&#233;e sur les &#233;ponymes.  

Pour d&#233;crire une fracture, on commence avec un bref historique du patient et de sont &#233;tat, suivi du lieu de la fracture, pr&#233;cisant le nom du patient, l&#8217;os, le cot&#233; du corps et la subdivision de l&#8217;os. Pour la subdivision, on peut utiliser la g&#233;om&#233;trie anatomique, d&#233;crivant la fracture comme &#233;tant dans l&#8217;os proximal ou distal, lat&#233;ral ou m&#233;dial, et dans les os longs on peut pr&#233;ciser par rapport aux plaques de croissance, soit articulaire, m&#233;taphysaire ou diaphysaire.

Ensuite on d&#233;crit la qualit&#233; de la fracture, pr&#233;cisant si elle est compl&#232;te ou incompl&#232;te, simple ou comminutive, et si les fragments traversent la peau ou non. Une fracture avec un fragment qui traverse la peau est dite ouverte. On d&#233;crit aussi la g&#233;om&#233;trie de la fracture, indiquant si elle est transverse, oblique, en spirale ou segment&#233;e.  

Le d&#233;placement des os est qualifi&#233; selon la translation, le changement de la longueur totale, l&#8217;angulation, et la rotation du segment distal.  

Une translation est d&#233;finie par rapport au diam&#232;tre de l&#8217;os. La translation est quantifi&#233;e comme le % de d&#233;placement ou le pourcentage d&#8217;opposition. Un os fractur&#233; dont le diam&#232;tre est de 4cm, et dont le segment distal est d&#233;plac&#233; d&#8217;un cm, est en d&#233;placement de 25% ou en opposition &#224; 75%. On sp&#233;cifie si le d&#233;placement est lat&#233;ral, m&#233;dial, ant&#233;rieur ou post&#233;rieur.  

Une fracture qui a subit une translation d&#8217;au moins 100% peut aussi changer la longueur totale d&#8217;un membre. Quand la longueur totale du membre est r&#233;duite, on dit qu&#8217;il y a chevauchement. On peut pr&#233;ciser si le chevauchement est lat&#233;ral, m&#233;dial, ant&#233;rieur ou post&#233;rieur et la longueur perdue en cm.  

Le segment distal de l&#8217;os fractur&#233; peut se d&#233;placer pour  ne plus &#234;tre parall&#232;le &#224; l&#8217;autre segment. On parle alors d&#8217;angulation. L&#8217;angulation est quantifi&#233;e par le plus grand angle que forme le segment distal avec sa position anatomique. Il est important d&#8217;avoir plus d&#8217;une vue radiographique pour &#233;tablir l&#8217;angulation en 3 dimensions. On peut pr&#233;ciser si l&#8217;apex de l&#8217;angle form&#233; par les segments de la fracture est lat&#233;ral, m&#233;dial, ant&#233;rieur ou post&#233;rieur.  

Un changement soudain apparent du diam&#232;tre du segment distal, ou une discordance des angles de vue des structures rattach&#233;es au segment distal par rapport aux structures rattach&#233;es au segment proximal indique une rotation.  

Dans la population p&#233;diatrique on observe plus fr&#233;quemment certains types de fractures, comme une fracture de la plaque de croissance, une fracture incompl&#232;te ou de gauchissement (buckling en anglais).
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      <pubDate>Thu, 06 Dec 2007 20:05:26 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-17</dcterms:modified>
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Le sujet de cet &#233;pisode est l&#8217;approche aux radiographies orthop&#233;diques et comment d&#233;crire une fracture. 

Nous commen&#231;ons par d&#233;finir certains termes : 

Une fracture est une perte de la continuit&#233; dans la structure d&#8217;un os, avec ou sans d&#233;placement des structures.  

Une luxation est la perte compl&#232;te des rapports normaux entre les surfaces articulaires d&#8217;une articulation. Une subluxation est une perte des rapports normaux avec le maintien d&#8217;un contact entre les surfaces articulaires.  

Une r&#233;duction est le processus de remise en position anatomique de fragments osseux d&#233;plac&#233;s par une fracture, ou de remise en position d&#8217;articulations lux&#233;es.  

La premi&#232;re &#233;tape de l&#8217;&#233;valuation d&#8217;une radiographie est

    * d&#8217;identifier le patient,
    * v&#233;rifier la date,
    * identifier la ou les vues, portant une attention particuli&#232;re au cot&#233; du corps du patient,
    * obtenir l&#8217;histoire du patient
    * et obtenir, si possible, des radiographies ant&#233;rieures.

Ensuite, on &#233;value si le clich&#233; est de bonne qualit&#233;, en v&#233;rifiant :

    * L&#8217;exposition,
    * La position du patient
    * La pr&#233;paration du patient
    * Et la repr&#233;sentation ad&#233;quate de l&#8217;ensemble des structures &#233;valu&#233;es et impliqu&#233;es, comme par exemple s&#8217;assurer de voir l&#8217;os entier pour &#233;valuer les fractures secondaires et s&#8217;assurer qu&#8217;une portion du clich&#233; n&#8217;est pas cach&#233;e par un objet m&#233;tallique.

Une fois qu&#8217;on est assur&#233; de ces crit&#232;res, on peut &#233;valuer la condition du patient.  

On regarde l&#8217;anatomie pr&#233;sent&#233;e sur le clich&#233;, portant attention aux articulations et &#224; l&#8217;alignement des os. On v&#233;rifie ensuite l&#8217;int&#233;grit&#233; du p&#233;rim&#232;tre osseux et des structures cartilagineuses. Il est tr&#232;s important de se demander comment la fracture affecte les tissus mous comme les nerfs et les vaisseaux sanguins et de chercher pour toute pathologie autre que la raison de consultation qui pourrait &#234;tre visible sur le clich&#233; (comme des n&#233;oplasmes, des infections, de l&#8217;inflammation ou un d&#233;sordre cong&#233;nital). Finalement, on d&#233;termine la pr&#233;sence ou l&#8217;absence de corps &#233;trangers ou d&#8217;air.  

Un aide m&#233;moire pour cette approche est ABCs : Anatomy Bones Cartilage Soft tissues.  

Il est important de r&#233;p&#233;ter ce processus pour tous les os et chaque articulation.  

Pour d&#233;crire une fracture on adopte une nomenclature anatomique plut&#244;t que fond&#233;e sur les &#233;ponymes.  

Pour d&#233;crire une fracture, on commence avec un bref historique du patient et de sont &#233;tat, suivi du lieu de la fracture, pr&#233;cisant le nom du patient, l&#8217;os, le cot&#233; du corps et la subdivision de l&#8217;os. Pour la subdivision, on peut utiliser la g&#233;om&#233;trie anatomique, d&#233;crivant la fracture comme &#233;tant dans l&#8217;os proximal ou distal, lat&#233;ral ou m&#233;dial, et dans les os longs on peut pr&#233;ciser par rapport aux plaques de croissance, soit articulaire, m&#233;taphysaire ou diaphysaire.

Ensuite on d&#233;crit la qualit&#233; de la fracture, pr&#233;cisant si elle est compl&#232;te ou incompl&#232;te, simple ou comminutive, et si les fragments traversent la peau ou non. Une fracture avec un fragment qui traverse la peau est dite ouverte. On d&#233;crit aussi la g&#233;om&#233;trie de la fracture, indiquant si elle est transverse, oblique, en spirale ou segment&#233;e.  

Le d&#233;placement des os est qualifi&#233; selon la translation, le changement de la longueur totale, l&#8217;angulation, et la rotation du segment distal.  

Une translation est d&#233;finie par rapport au diam&#232;tre de l&#8217;os. La translation est quantifi&#233;e comme le % de d&#233;placement ou le pourcentage d&#8217;opposition. Un os fractur&#233; dont le diam&#232;tre est de 4cm, et dont le segment distal est d&#233;plac&#233; d&#8217;un cm, est en d&#233;placement de 25% ou en opposition &#224; 75%. On sp&#233;cifie si le d&#233;placement est lat&#233;ral, m&#233;dial, ant&#233;rieur ou post&#233;rieur.  

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      <title>Lombalgie: diff&#233;rentiel, approche, diagnostic, traitement et p&#233;diatrie</title>
      <description>Cet &#233;pisode porte sur les lombalgies, leur importance clinique, les causes de la lombalgie, le diff&#233;rentiel de la lombalgie, les traitements des lombalgies aigues et chroniques ainsi que quelque consid&#233;rations particuli&#232;res chez les enfants. </description>
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      <pubDate>Thu, 22 Nov 2007 15:36:57 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-18</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2007-11-22</dcterms:created>
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      <title>Approche &#224; la radiographie orthop&#233;dique et description d'une fracture</title>
      <description>Ce court &#233;pisode pr&#233;sente l'approche &#224; la radiographie orthop&#233;dique et la description d'une fracture.</description>
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      <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 02:47:19 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-19</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2007-11-20</dcterms:created>
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      <title>Physiologie du syst&#232;me reproducteur masculin</title>
      <description>Cet &#233;pisode pr&#233;sente la physiologie du sys&#232;me reproducteur masculin - la production, la fonction et le contr&#244;le des hormones testiculaires et la spermatogen&#232;se.</description>
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      <pubDate>Sat, 03 Nov 2007 16:28:07 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-16</dcterms:modified>
      <dcterms:created>2007-11-03</dcterms:created>
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      <dc:creator>uOttawa MedCast</dc:creator>
      <itunes:keywords>hormones,masculin,medical,m&#233;decine,physiologie,reproducteur,reproduction,spermatogen&#232;se,syst&#232;me,testiculaires,testicules</itunes:keywords>
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    <item>
      <title>Physiologie du syst&#232;me reproducteur f&#233;minin</title>
      <description>Cet &#233;pisode d&#233;crit les hormones ovariennes, leur production, leur fonction et leur contr&#244;le. 
Il d&#233;crit aussi l'ovogen&#232;se et le cycle ovarien, du point de vue des hormones, des ovocytes, des ovaires et de l'ut&#233;rus. </description>
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      <pubDate>Tue, 30 Oct 2007 21:30:03 GMT</pubDate>
      <dcterms:modified>2008-06-17</dcterms:modified>
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